lundi 21 avril 2014

Lieux de vie : à venir

Souvenez-vous en 2013, je vous ai emmenés avec moi dans le Challenge de A à Z. Je suis en train de le préparer pour la mouture 2014, mais vous ne le lirez pas ici. Je tiens un autre blog, dédié à ma branche paternelle, et c'est lui qui égrainera l'alphabet cette année. En tout cas, on va essayer ! 
Ne soyez donc pas surpris si celui-ci, Nos Racines, manque un peu de mises à jour entre mai et juin.

Par ailleurs, je m'apprête à changer de lieu de vie dans les mois à venir. Du coup cela m'a inspirée. En effet, je me suis rendu compte que je n'ai pas consigné de façon systématique les lieux de vie de nos ancêtres. Les documents que je consulte précisent pourtant cette information de façon quasi obligatoire. Je vais donc reprendre ce que je connais et fouiller dans les lieux cités. Je reviendrai ici pour dresser le tableau ainsi reconstitué. 
A suivre !

vendredi 4 avril 2014

Mise à l'honneur

Pour une fois je ne parlerai pas de nos ancêtres, mais d'un petit événement. Suite au Challenge AZ d'avril 2013, la Revue Française de Généalogie a concocté un numéro spécial afin de ne pas laisser les quelques 1200 articles rédigés et mis en ligne tomber aux oubliettes. Le dernier paru (la semaine dernière) a pour titre : "Généalogie et histoire familiale sur Internet". On est dans le vif du sujet. Il propose une sélection de blogs à suivre, explique comment être informé des meilleurs articles et donne des conseils pour créer et écrire sur un blog. Pour terminer, 32 articles des 1200 publiés l'an dernier ont été choisis et reproduits dans ce numéro spécial.
Et alors ?
C'est avec grand plaisir que je vous annonce ici qu'un article du blog que vous lisez maintenant a été retenu, et a été publié en page 44. Il s'agit de la lettre X du Challenge AZ 2013 : X comme... X3
Grâce à l'entraide et aux conseils des internautes, Léti a retrouvé la trace de la mère de Marie Maria, "fille de personne".

Je remercie tous ceux qui ont lu et commenté ce blog, car c'est ce qui motive à continuer de le garnir. La passion de la généalogie est une chose, mais le partage est essentiel !
Je remercie aussi Sophie Boudarel, initiatrice du Challenge AZ, et Charles Hervis, rédacteur en chef de la Revue Française de Généalogie. Comme vous avez bon goût ! ;-)

Bon j'arrête là, sinon je vais remercier mes ancêtres de s'être rencontrés .... 

Si le numéro spécial vous intéresse, vous ne le trouverez pas en kiosque, mais sur Internet : ici ou (c'est le même expéditeur derrière).

dimanche 23 février 2014

Qui est qui ?


Saurez-vous les identifier ?
Date de la photo : 1943

jeudi 13 février 2014

Le document du mois

Sophie Boudarel propose ce mois-ci d'évoquer un document qui nous touche particulièrement. C'est un choix bien difficile à faire pour moi. Choisir est exclure, dit-on...


Pourtant voilà sur quoi mon choix se porte.
En août 2011, je suis allée au château de Vincennes consulter les archives du Service Historique de la Défense, j'en avais parlé ici. J'avais enfin pu consulter le dossier de Georges. Lire son écriture, et tourner les pages d'un dossier qu'il avait lui-même écrit à la plume. 60 ans séparaient la clôture de ce dossier par la commission régionale d'homologation de grade FFI et ma lecture attentive. 
Mon arrière-grand-père a toujours eu l'humilité de ne laisser son nom dans aucun groupe de résistants. Il n'a jamais cherché la gloire personnelle dans ses faits d'armes, à travers ses actes, de sabotage, d'information, ou de fourniture d'armes et de faux papiers... donc il n'a pas eu de reconnaissance de son appartenance aux FFI (Forces Françaises Intérieures).
En lisant ce dossier d'une vingtaine de pages j'ai cru en lui, j'ai été terriblement fière d'apprendre ce qu'il a fait, au risque de mettre sa famille en danger, et sa vie a failli basculer plusieurs fois. J'ai eu la confirmation de son appartenance au groupe BAOBAB dont j'avais déjà entendu parlé, mais sans avoir de certitude jusqu'alors. J'ai aussi été terriblement déçue de comprendre que la seule reconnaissance qu'il demandait 15 ans après la fin de la guerre, à ses pairs, ne lui avait pas été acceptée. Pourtant il l'avait porté cet insigne FFI (Croix de Lorraine) à la Libération, reçu des mains du commandant Roche, alias Capitaine Caillou...

Les actes d'état civil ne sont pas moins importants ou moins émouvants. Mais cette visite au SHD de Vincennes laisse en moins une émotion particulière...
Georges n'a pas démérité. Je suis si fière de lui...

dimanche 2 février 2014

Actes de décès

La généalogie ne consiste pas seulement à regarder des siècles en arrière. Je vous propose ici deux actes de moins 100 ans : les actes de décès de Georges et de Zéna, feus mari et femme.
Je les ai obtenus en les demandant simplement en mairie, par e-mail. Je les ai reçus sous la même forme en moins d'une semaine.
Un clic sur l'image pour la voir en plus grand.
Copie intégrale de l'acte de décès de mon arrière-grand-père (Avoine, 1960)

Copie intégrale de l'acte de décès de mon arrière-grand-mère (Saint-Benoît-la-Forêt, 1982)

samedi 25 janvier 2014

And the winner is... Claudette COLBERT !

La dernière cousine célèbre que je vous annonçais était la fille cachée (qui ne l'est plus) d'un président de la République. Aujourd'hui, je vous présente la comédienne qui a reçu l'Oscar de la meilleure actrice en 1935, rien que ça !

http://liambluett.com/
Emilie CHAUCHOIN est née en 1903 à Saint-Mandé (94). Elle est encore enfant quand elle émigre aux États-Unis avec ses parents. Ils s'installent à New York où elle étudie le stylisme et les beaux-arts. Elle rêve de mode. A côté de cela elle fait du théâtre amateur et donne des cours de français. Elle fait un peu de figuration et joue à Broadway dans les années 1920.
Son nom de scène est Claudette COLBERT. En 1927, Franck CAPRA la fait tourner dans un film qui restera inaperçu. Le cinéma est alors muet. Plus tard, c'est la Paramount Pictures qui lui fera signer un contrat de 7 ans et qui la fera beaucoup tourner. En 1928, elle épouse un acteur de théâtre américain, Norman FOSTER. Elle travaillera à l'occasion avec Maurice CHEVALLIER à Hollywood. Son 1er grand succès sera tourné en 1932 avec Cecil B. DeMILLE (Le signe de la croix). Franck CAPRA lui offre un rôle dans New-York Miami en 1934, grâce à ce rôle elle remporte l'Oscar de la meilleure actrice. La même année Cecil B. DeMILLE lui fait incarner la belle Cléopâtre. Elle divorce en 1935, et se remarie avec Joël Pressman, un chirurgien. Elle tournera de nombreux autres films et le public français la verra même aux côtés de Clark GABLE. Elle reçut de nombreux prix de théâtre et de cinéma.

Après 1962, elle arrête sa carrière mais continue à côtoyer du beau monde (Franck SINATRE, Ronald REAGAN...). Veuve en 1968, elle n'aura jamais d'enfant.

Elle meurt en 1996 à la Barbade, à 92 ans. 
Claudette COLBERT fait partie des très rares artistes français à avoir été honorés par une étoile au Hollywood Walk of Fame à Los Angeles. Notre nouveau défi est donc de se faire prendre en photo devant l'étoile de notre cousine ! Allez, je vous donne l'adresse : 6812 Hollywood Boulevard.

Comment cousinons-nous ?

mercredi 11 décembre 2013

Anniversaires

En cette période de fêtes, je vous offre... la page ANNIVERSAIRES, vous la trouverez en cliquant en haut de toute page du blog sur le mot ANNIVERSAIRES. Facile non ?
C'est une liste perpétuelle des anniversaires à souhaiter. Vous verrez que finalement, elle est grande cette famille des descendants de Zéna et de sa fratrie !
Evidemment, j'ai sûrement oublié du monde, et j'ai peut-être même laissé des personnes à qui malheureusement on ne souhaitera plus une bonne santé. Ne m'en tenez pas rigueur et prévenez-moi, je mettrai la liste à jour. 

vendredi 6 décembre 2013

DE RIEN !

Message personnel pour Carl, je suis ravie de lire ton message. Nous sommes cousins (d'où le tutoiement), et notre histoire est partiellement commune. Je fais mes recherches de mon côté, mais je ne conçois pas de ne pas pouvoir en partager les trouvailles. 

Alors voilà, pour ceux qui se demandent ce qui me prend d'un seul coup : j'ai reçu via ce blog un gentil message qui me fait chaud au cœur. Non seulement parce que j'aime que les cousins de moins de 60 ans me contactent (je n'ai rien contre ceux de 60 ans et plus hein !), surtout quand ils me disent que ce que je publie les intéresse, mais aussi (et surtout) parce que ce message m'apprend un mariage et des naissances ;-) même si ces actes ne sentent pas encore le vieux papier, ils sont d'heureuses nouvelles !

A tous les cousins, qu'on se connaisse "en vrai" ou non, n'hésitez pas à vous manifester ici, un blog ne vit que par son interactivité. En plus, j'oriente mes recherches selon l'intérêt qu'on leur porte. Alors y a plus qu'à ! Comment ? Regardez à droite dans la colonne du blog -> Ecrivez vous aussi sur ce blog !
A bientôt !

PS : Carl, une adresse e-mail me serait bien utile pour te questionner sur ta branche. Ce que j'en sais me vient de Jeannine mais mériterait d'être mis à jour. 

mardi 3 septembre 2013

Organisation !

Aujourd'hui, je ne vous parle pas de nos ancêtres mais je vous parle de moi, de mes travaux de recherche, ou plutôt comment ils sont organisés (ou pas !). Ce thème a été proposé par Sophie Boudarel, la même qui avait lancé le Défi de A à Z. En ce jour de rentrée, je retrouve un peu de temps pour moi, alors j'en profite !

Depuis peu, j'ai entrepris de noter tous les actes que j'ai à chercher pour compléter l'arbre généalogique de mes gamines, de mes droillères comme on dit dans le Poitou. J'ai donc pris un carnet pour consigner tout cela, au fil de mes promenades sur mon arbre. 
Ah oui, tiens, l'arbre, il est en ligne. GeneaNet oblige ! Quand je travaille dessus, il est mis à jour aussitôt. En fait, je ne devrais pas travailler ainsi. Je devrais avoir l'arbre sur mon ordi, avec une sauvegarde au cas où, et mettre à jour cette version là. Puis l'expédier sur la toile, peu importe le site. Mais comme j'ai pris l'habitude de travailler sur ma généalogie aussi bien au boulot (j'avais le droit, et même l'obligation !) qu'à la maison, c'était bien plus simple de mettre à jour en ligne. Si j'étais vraiment rigoureuse, je ferais une sauvegarde de temps en temps, mais je ne le suis pas. Et puis comme j'ai un abonnement au site, j'ai la garantie que lui me la fait, la sauvegarde.

Donc, le carnet se remplit au fil de mes sessions. Lui, j'essaie de l'organiser. Au départ, je pensais faire une page par branche, mais alors comment définir une branche. Je ne vais pas ouvrir un nouveau débat. Alors j'ai opté pour une répartition géographique. Une page par département. Ainsi, quand je me connecte aux sites d'archives en ligne, je n'ai qu'à ouvrir le carnet à la page voulue. Vienne, Indre, Vendée, Indre-et-Loire, Marne... Je note comment ? Tout bêtement, de façon à perdre le moins de temps possible lors de mes recherches.
Par exemple : † Perrine JOUZEAU 18/04/1700 Vaux-sur-Vienne signifie que je dois chercher l'acte de décès de la dame, à Vaux-sur-Vienne, vers le 18/04/1700. "Vers" puisque les actes sont rédigés le jour de la déclaration, qui peut être un jour différent de celui du décès.


Quand je trouve l'acte, je complète l'arbre en ligne et je raye la ligne sur le carnet. Cela permet de savoir où j'en suis de mes recherches, de façon très visuelle. Et puis à chaque acte, je trouve des informations qui me permettent de noter d'autres actes à rechercher. Si ladite Perrine JOUZEAU est décédée à 60 ans, je saurai qu'il faut chercher l'acte de naissance vers 1640 (là on est mal, vu que le XVIIè siècle est difficilement trouvable/lisible selon les paroisses et les curés...). Il reste à fouiller sur les actes durant la vie de la dame pour en savoir plus. Si je trouvais son acte de mariage j'en saurais peut-être davantage sur son origine géographique. -> ° Perrine JOUZEAU ~1640
Les documents originaux en ma possession, ainsi que les copies et photos, sont conservés dans une boîte de rangement à plat et dans une valise de classement (dans laquelle sont classés des pochettes, des chemises cartonnées, des classeurs à anneaux...). De temps en temps je défais les pochettes transparentes, qui ont tendance à coller les encres des copies...
Et puis les revues et différentes publications sont dans une partie de la bibliothèque familiale, en attendant de rejoindre ma future pièce dédiée de quand-j'aurai-ma-maison-avec-une-pièce-exprès-dedans.


Voilà, je pense que c'est à peu près tout ce qu'il y a à dire sur mon organisation. Je pense que j'ai balayé l'essentiel de l'éventail des moyens. Si vous avez des commentaires, questions ou suggestions, n'hésitez pas !

vendredi 30 août 2013

Avis de décès


Jeannick GAGNEUX nous a quittés, à la suite d'une énième récidive d'un cancer qui la harcelait depuis de nombreuses années, jusqu'ici elle avait réussi à se maintenir, mais cette fois-ci c'est la maladie qui a pris le dessus. Elle avait 63  ans, et était la maman de 3 enfants. Elle sera incinérée à Orléans selon son souhait.

Jeannick était la fille unique de Michel GAGNEUX, fils de Maurice, le frère de Zéna.


dimanche 18 août 2013

La cousine cachée


Au gré des recherches, on arrive parfois sur des trouvailles surprenantes. La dernière en date est notre lien de parenté avec Mazarine PINGEOT, la fille illégitime de François MITTERRAND. Je rappelle au passage que "illégitime" signifie que cet enfant est issu d'un couple non marié. 

Notre parenté remonte à deux frères LUNETEAU qui ont vécu à Usseau, au  nord-ouest de Châtellerault, au XVIIè siècle. 
Le lien passe de notre côté par Hermance JOUZEAU, la mère de Zéna, et du côté de Mazarine PINGEOT par sa mère.

mercredi 15 mai 2013

Z comme... Zéna !

Evidemment ! C'est sans surprise pour la famille, je ne pouvais pas conclure cet alphabet en omettant Zéna.
Maintenant que je sais que ce blog a dépassé les frontières de la famille, je me dois de re-situer notre aïeule. Elle me sert de repère ici, car tout cousin a connu ou entendu parler de Zéna. Du coup, chacun sachant se situer par rapport à elle, il me suffit de situer chaque nouveau nom par rapport à Zéna. Enfin, ce n'est valable que pour la branche maternelle de ma mère, puisque Zéna était sa grand-mère maternelle. 
Vous trouverez sur ce blog un libellé "Zéna" pour relire les billets qui la concernent directement. 
Elle est née avec le XXè siècle tout au nord du département de la Vienne, le 9 juillet 1900 à Saint-Rémy-sur-Creuse, de parents cultivateurs. Son frère aîné la précède de deux ans, mais mourra à 10 ans en tombant d'un arbre. Elle restera donc l'aînée de sa fratrie. Zéna était mon arrière-grand-mère, la mère de ma grand-mère maternelle. Je n'ai pas eu le temps de réellement la connaître car elle a quitté ce monde peu de temps après mon 1er anniversaire. Mais ma mère l'a très bien connue, et m'en parle toujours.
Elle a traversé le siècle, a vécu les deux conflits mondiaux. Son père a été réformé en mars 1915 pour cause de tuberculose pulmonaire. Son mari a été un résistant de la première heure lors de la Seconde Guerre mondiale, et je n'en finis pas d'en apprendre sur le rôle qu'ils ont joué en couple à Beaumont-en-Véron (37) pendant ces années sombres (sabotage, hébergement + blanchiment + passage de la ligne de démarcation, renseignement...). C'était quelqu'un cette Zéna !
Je ne vais pas refaire l'histoire de sa vie aujourd'hui, puisque je l'ai déjà fait ici et
Le mystère perdure toutefois autour de ce prénom. On a déjà établi qu'il pourrait avoir été influencé par la romancière Zénaïde Fleuriot (1829-1890), mais sans aucune certitude. Pourtant, la famille n'a pas oublié de transmettre le prénom. Entre les porteuses du prénom au premier rang et celles qui le portent au second rang, nous sommes quelques-unes :

  • Patricia Zéna (née en 1955), 
  • Laëtitia Zéna (née en 1981), 
  • Zéna Gaelle Frédérique (née en 1987), 
  • Ophélie Zéna (née en 1993), 
  • Eléonore Zéna (née en 2010), 
et je crois que j'en ai oublié (gloups !).
Il y a 2 ans, j'ai lancé un appel à l'auteure de la Nouvelle Encyclopédie des Prénoms, au cas où elle trouverait à compléter sa liste avec ce prénom, nous aimerions tellement en savoir plus ! Je relance l'appel, au cas où ! 
Après tout, ce défi généa-blogique m'a bien permis de donner une famille à une enfant abandonnée, pourquoi ne parviendrait-on pas à donner du sens à ces 4 lettres qui nous suivent depuis tant d'années !

Merci à ceux qui m'ont lue tout au long de ce défi d'être venus par ici. Merci à ceux qui me lisaient déjà avant d'être restés ! Et puis bienvenue à ceux qui ont découvert ce blog et qui l'ont commenté, c'est parce que je sais que je suis lue que j'ai envie de continuer. En revanche, je sais déjà que je ne pourrai pas tenir le rythme, ni quotidien, ni hebdomadaire. Vous le savez : ma descendance va m'absorber pleinement dans les prochains jours (et prochaines nuits !). Ce n'est pas tout de fouiller dans le passé, il faut aussi s'occuper du présent et du futur. Toutefois, ma passion me ramènera forcément ici vous raconter la suite. Je suis jeune maman mais la généalogie m'occupe bien depuis 17 ans maintenant, alors ce n'est pas une pause de quelques semaines qui va compromettre mes recherches ! 

mardi 14 mai 2013

Y comme... Yahoo! Groupes

A plusieurs reprises j'ai ici salué l'entraide dont certains généalogistes (une majorité !) font preuve. Pour ma part, je réponds autant que possible aux sollicitations que je reçois par e-mail suite à la publication de mes trouvailles en ligne (sur le site qui m'a employée 6 ans). Je réponds aussi à celles de la seule association généalogique à laquelle j'adhère, le Cercle Généalogique Poitevin, et pour laquelle j'ai dépouillé de registres il y a quelques années. J'en dépouillerai encore pour ce cercle, parmi d'autres actions bénévoles. Et puis je participe plus ou moins activement (selon le temps que j'ai à y consacrer) à plusieurs listes de discussion, qui sont hébergées par le site Yahoo!, en y posant des questions, en y apportant des réponses. Ce sont des "Yahoo! Groupes".
Si vous ne connaissez pas ce moyen d'échanges, je vous le présente brièvement. Ces groupes existent depuis l'origine de l'Internet. Ils proposent à tout groupe de personnes de discuter par échange de messages d'un sujet qui les intéresse. Par exemple, de généalogie. Le sujet peut être plus ou moins précis : généalogie poitevine, généalogie militaire ou généalogie des anabaptistes-mennonites... L'accès peut y être public ou sur inscription (toujours gratuite).
Vous pouvez y trouver votre bonheur assez facilement en tapant un mot clef dans le moteur de recherche ou bien en sélectionnant des critères. Voici les catégories que vous pourrez y trouver : Art et culture / Commerce et économie / Divertissement / Enseignement / Informatique et Internet / Jeux / Politique et société / Rencontres et discussions / Santé / Sciences / Sports et loisirs / Vie de famille

Les sujets y sont donc très variés, et chacun peut y créer le groupe de son choix. Evidemment, vous y trouverez des participants sympas, mais pas que, puisque c'est comme dans notre société... il faut de tout pour faire un monde !

Pour ma part, je n'ai pas trop à me plaindre, même si j'ai eu la surprise de tomber parfois sur des personnes avec qui la discussion a été stérile, la majeure partie de mes échanges a été courtoise et constructive.
Le dernier cas concret est celui de l'ascendance en partie retrouvée de l'enfant abandonné. Si vous avez loupé le coche, retrouvez cette délirante étape ici.

NB : Colette, je n'ai pas retenu le chromosome Y, en ce moment, je vois plutôt la vie en rose ! :-) et pas tellement en bleu !

lundi 13 mai 2013

W comme... Waou ! J'arrive au bout !

Je ne vous cache pas mon essoufflement, 26 sujets, c'est long. Et puis il faut encore que la rédaction soit faite correctement, que je jongle avec le quotidien (j'ai un mari formidable ! derrière chaque généalogiste se cache-t-il un conjoint encore plus patient ? on pourra y réfléchir pour le prochain défi tiens...), que le sujet puisse être intéressant, mais je ne me décourage pas. Je sais que j'arrive au bout de l'alphabet. Pour tout vous avouer, je viens de rédiger le sujet du Y pour demain, donc il me reste à faire le W et le Z !

W comme... Wagons

Pour ma branche maternelle, je ne peux pas nier que j'ai reçu un sacré coup de main concernant l'ascendance de ma grand-mère. J'ai reçu de Colette, sa cousine, une aide certaine, et tellement dense que je n'ai toujours pas fini mes recoupements depuis plusieurs années ! Disons que je suis têtue et que je ne peux pas garder des données non vérifiées dans mon arbre, donc peu à peu, je recoupe chaque information. Ce n'est pas de la défiance, c'est juste que chaque lecture d'acte peut apporter des compléments. Parfois, c'est même en relisant un acte qu'on débloque une branche. Bon sang mais c'est bien sûr !
Pourquoi je vous parle de wagons ? Parce que des données non vérifiées, j'en ai des wagons entiers ! Mais je me soigne. Il faut dire que la gentille Colette m'envoie de temps en temps une nouvelle charge... Tout en continuant via ses commentaires avisés à aiguiller ma quête ! Même quand celle-ci ne concerne pas notre branche commune. 

Voilà Colette, je profite de ce billet-prétexte pour te remercier devant tous aujourd'hui. Nous n'avons pas les mêmes techniques de recherches, mais ce n'est pas un handicap, au contraire ! Tu as commencé bien avant moi, "en vrai", en registre et en kilomètres, alors que moi je suis de la génération des généalogistes numériques. Même si j'ai connu la frustration des données inaccessibles dans mon jeune temps. Et puis nous avons établi le contact. 
Que ce blog en soit témoin, nos interrogations partagées ont fait avancer le schmilblick sur la branche Millet, mais il nous reste encore fort à faire ! Et puis il y a encore ces actes notariés que tu m'as copiés et envoyés à exploiter. L'été filera pour moi à vive allure, mais les soirées d'hiver seront bien occupées, entre deux escales par d'autres patronymes. 

dimanche 12 mai 2013

V comme... Voilà, c'est fini

Comme vous l'avez vu, le mois d'avril est terminé, et le défi de A à Z aussi. Mais je vois bien que je vous ai laissés sur votre faim...

Selon le site de la Revue Française de Généalogie, le Défi de A à Z a été un franc succès puisqu'une cinquantaine de participants ont rédigé près de 1200 articles. Les rédacteurs de tous ces articles ont donc été bien occupés, mais les lecteurs le s(er)ont aussi !

Pour ma part, il manque quelques articles pour terminer le défi.
Je vous liste ici les articles déjà publiés.

A comme... Auguste CHARON
B comme... Brochard et Baudy
C comme... Cadastre
D comme... Documents
F comme... Filiation
G comme... Génération 10
H comme... Huillé
J comme... Jeu de piste
K comme... Kosciusko-Morizet
L comme... Laboureur
M comme... Métiers
N comme... Nouvelles du jour
P comme... Patois poitevin
S comme... Signalement
T comme... Tic tac tic tac...
X comme... X3

Je triche un peu avec la lettre V, mais vous excuserez cette astuce, 26 articles c'est quand même une sacrée aventure !

samedi 27 avril 2013

X comme... X3

Le 12 avril dernier, je vous disais ici que je ne m'avoue jamais vaincue et que je trouve toujours un petit indice pour relancer les recherches. Je parlais alors de Marie MARIA, fille de personne...
Je vous disais aussi que j'avais lancé un appel sur un forum de généalogistes pour soumettre mon énigme. 
Eh bien figurez-vous qu'en 2 heures de temps j'ai obtenu une réponse !
Bon, pas une réponse du genre "Marie MARIA avait bien des parents, nommés..." mais une réponse argumentée, me disant que si ce nouveau-né a été abandonné, il a sûrement été placé dans une ou des famille(s) et que les archives d'Angers pourraient nous en apprendre sur cette/ces famille(s). Et donc sur l'enfance de Marie MARIA. 
Ces documents pourraient se trouver dans la série X3 en particulier. La série X concerne l'assistance publique, mais je ne suis pas près d'aller à Angers. Donc j'ai remercié la personne qui m'a renseignée et lui ai dit que je devrais patienter avant de savoir si les archives pourraient m'en apprendre davantage. 
Le lendemain matin, une autre personne m'a dit qu'elle avait prévu d'aller aux Archives d'Angers dans les prochains jours, et qu'elle irait consulter la série X3 pour moi !

Le premier message d'informations était déjà très intéressant puisqu'il m'indiqua que la généreuse bénévole était allée voir en série I HS Q (hôpital) :
  • I HS Q 18 : pour y trouver  le dossier de Marie MARIA enregistrée sous le numéro N° 2296
  • Registre I HS Q 325 : les rémunérations des nourrices de 1843 de toutes les communes du Maine-et-Loire
Et alors ?
--> commune de Brain-sur-l'Authion, à l'est d'Angers, Marie MARIA a été placée dès le lendemain de sa naissance chez Jean LASSE. A deux et trois ans, l'enfant est toujours chez Jean LASSE. Le couple Jean LASSE-Marie MARSAIS s'est marié à Brain-sur-l'Authion en 1837.
La bénévole a indiqué qu'elle allait continuer en regardant le registre qui correspond aux 12 ans de Marie MARIA afin de voir si elle est bien restée dans cette même famille, puis essayer  de trouver chez qui l'enfant a été mise comme domestique.

Le second message de la bénévole m'indiquait que ses recherches s'étaient finalement tournées vers le registre de l'Hôtel Dieu d'Angers (série I HS Q R) pour la période 1838-1850 donnant :
  • le nom et prénom de la mère
  • son âge
  • son lieu de naissance 
  • le nombre de grossesses
  • la date de l'accouchement 
  • le sexe de l'enfant 
  • le poids à la naissance
Autant dire qu'à ce moment-là, mon interlocutrice savait tout de la mère de Marie MARIA !
Quelques heures d'impatience plus tard j'ai reçu un message détaillé, m'indiquant tous ces renseignements et plus encore. Les adresses d'accueil de Marie jusqu'à fin 1849 (elle a alors 7 ans).
Dès à présent, je peux vous dire que Marie MARIA est bien née "enfant abandonnée", mais je ne peux plus dire que Marie MARIA était fille de personne. J'ignore tout de son père, mais j'ai le nom de sa mère biologique. Je peux donc remonter sa branche ascendante maternelle !
Continuez à lire ce blog et je vous raconterai ! ;-)

Par la suite, Marie-Claire (la gentille bénévole) m'a informée qu'elle continuait à regarder dans les registres ce qu'elle pourrait trouver au sujet de Marie MARIA. Elle a trouvé qu'à son décès elle ne possédait aucun actif (1898). Alors elle s'est mise à chercher le décès de François COUBARD, pou connaître leur patrimoine, mais il est décédé après 1911.
Cette enquête à rebondissements est passionnante, n'est-ce pas ?

Que Marie-Claire soit ici infiniment remerciée, pour tout.

Qu'est-ce que ce Défi de A à Z ? Voir ici !

mercredi 24 avril 2013

U comme... une décennie supplémentaire en ligne !

En voilà une bonne nouvelle ! Elle nous vient des archives de la Vienne, qui nous communique ce jour la grande nouveauté de leur site internet : les années 1903-1912 sont accessibles depuis aujourd'hui, en direct de notre ordinateur.
Pour ceux qui n'y comprennent rien, sachez que cela représente 75 000 vues supplémentaires pour en apprendre davantage sur nos ancêtres. En tenant compte du fait qu'il y a généralement 2 pages de registre par vue... on n'est pas loin des 150 000 pages à éplucher.

Excusez-moi, mais j'ai du pain sur la planche !

Qu'est-ce que ce Défi de A à Z ? Voir ici !

mardi 23 avril 2013

T comme...Tic tac tic tac...


Le temps qui passe... est un allié certain du généalogiste. 
Outre la patience nécessaire pour découvrir toutes ces pièces du grand puzzle, il faut aussi celle de lire les écritures anciennes. Les pleins et les déliés, les variantes orthographiques que les curés ont pu nous laisser sur le papier, nous donnent parfois du fil à retordre. 
Et puis il y a aussi le temps à attendre quand un document n'est pas encore communicable. Il le deviendra bien un jour, mais en attendant....... on en consulte d'autres. 
Et puis il y a l’accélération du temps quand un document tellement recherché (ou trouvé par hasard) nous livre de nouvelles informations. Cela tient de l'euphorie. C'est particulier à expliquer, à transcrire, mais accéder au Graal (parce que c'est un peu ça) est une sensation gratifiante. Pourtant on sait très bien que trouver un acte permet de répondre à quelques questions, mais en ouvre bien d'autres !

Le temps qui passe, c'est aussi ce défi Généalogie de A à Z. Je ne pensais pas pouvoir alimenter ce blog tous les jours, et trouver en plus un sujet pour chaque lettre ! Nous voici le 23 avril, et j'en suis à la lettre T.
A l'heure où j'écris ce petit billet, j'ignore tout des prochains sujets. Hormis celui de samedi prochain, fort en émotions. Restent à trouver les lettres U, V, W, Y et Z.... Mais je suis confiante !

Qu'est-ce que ce Défi de A à Z ? Voir ici !

lundi 22 avril 2013

S comme... Signalement

Je ne vous ai jamais parlé en détail des registres matricules, hormis au sujet de Pierre Benjamin MANCEAU (ici). Ce sont des registres de recrutement militaires.

Le service militaire est devenu obligatoire en 1872, et avec lui le recensement systématique des hommes de 20 ans. Ils donnent le détail des services accomplis par chacun, en dehors des officiers, jusqu’à sa libération définitive des obligations militaires, ce que l'on appelle un état signalétique et des services. Ces registres ont un intérêt considérable car ils mentionnent les nom, prénoms, filiation et qualité du conscrit, des renseignements sur son physique, ses campagnes militaires, ses blessures, ses décorations ou condamnations, ainsi que ses adresses successives dans sa période de réserviste. Les états signalétiques et des services sont conservés aux Archives départementales du lieu de recensement. Toutefois la circonscription des bureaux de recrutement ne correspond pas aux limites territoriales d’un département, c’est pourquoi il faut parfois aller voir dans les archives du département limitrophe pour trouver la fiche d'un individu.

Selon les départements ces registres matricules sont consultables en ligne, sur certaines périodes :
  • de 1867 à 1908 pour la Vienne
  • de 1867 à 1912 pour les Deux-Sèvres
  • de 1872 à 1912 pour le Maine-et-Loire
  • de 1878 à 1929 pour l'Indre-et-Loire (uniquement le répertoire alphabétique).
Ces documents sont riches en renseignements pour le généalogiste, car il permet de connaître un pan de la vie de nos ancêtres. Cependant, une fourchette de 40 ans, ne concernant que les hommes de 20 ans, c'est très mince. Dans mon arbre, branche maternelle, je ne peux donc pas chercher d'autres matricules que ceux  des grands-pères de mes grands-parents :
  • Eugène Auguste COUBARD (20 ans en 1894), 
  • Pierre Benjamin MANCEAU (20 ans en 1873), 
  • Charles TRAINSON (20 ans en 1883), 
  • Joseph Adolphe GAGNEUX (20 ans en 1900)
et éventuellement Charles JOUZEAU (20 ans en 1871), le grand-père maternel de Zéna.
Cela dit, je suis assez tordue pour aller chercher les fiches des frères et oncles également, mais je vous en fais grâce pour aujourd'hui.

La méthode est identique, indépendamment du département concerné. Il faut prendre le répertoire alphabétique pour trouver le n° de matricule attribué à l'homme que l'on cherche. Ensuite, on consulte le registre, en se référant au n° de matricule relevé.

Eugène Auguste COUBARD a eu le n°863, registre d'Angers - Classe 1892

Signalement : Cheveux et sourcils noirs, yeux gris, front ordinaire, nez moyen, bouche moyenne, menton rond, visage ovale, 1m53.

Ajourné pour défaut de taille en 1895 et en 1896. Classé dans les services auxiliaires pour défaut de taille en 1897.
Passé dans la réserve de l'armée active le 01/09/1898.
Renvoyé dans ses foyers le 09/03/1915 comme père de 6 enfants (assimilé à la classe 1887), inscrit à la liste matricule de la Subdivision de Châtellerault sous le n°275.
Passé dans la réserve de l'armée territoriale le 13/03/1915.

Localités successives habitées :
14/09/1897 : Baugé
27/09/1898 : Brain-sur-l'Authion
18/02/1901 : Saint-Sylvain-d'Anjou
12/12/1901 : Beaumont (86)
16/04/1903 : Avoine
01/09/1907 : Chinon
27/03/1920 : Beaumont-en-Véron

Campagne contre l'Allemagne : du 19/01/1905 au 09/03/1905

Notez que j'ignore pourquoi Eugène Auguste, bien que né en 1874, a fait partie de la classe 1892...
J'ai fouillé dans les registres de Châtellerault, et je n'ai pas trouvé la fiche n°275 de 1887.

Pierre Benjamin MANCEAU - voir l'article que je lui avais consacré (lien en haut du présent article).

Charles TRAINSON a eu le n°976, registre de Châtellerault - Classe 1892

Signalement : cheveux, sourcils et yeux châtains, front ordinaire, nez retroussé, bouche grande, menton rond, visage ovale, 1m57.
Dispensé : frère au service.

Localités successives habitées :
07/01/1887 : Luzé
08/03/1893 : Balesmes

La fiche est barrée car il est décédé avant la date de libération de service militaire.

Joseph Adolphe GAGNEUX a eu le n°724, registre de Châtellerault - Classe 1890

Signalement : cheveux et sourcils bruns, yeux châtains clairs, front ordinaire, nez long, bouche moyenne, menton rond, visage ovale. 1m70.

A été réformé le 13/03/1915 pour "tuberculose pulmonaire"

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samedi 20 avril 2013

R comme... Recette du broyé du Poitou

Les généalogistes aiment découvrir les détails propres aux régions de leurs ancêtres, et moi j'aime bien le broyé du Poitou ! :-)

Si vous ne pouvez pas en acheter un tout fait, vous pourrez vous en faire un désormais :

Ingrédients :
500 g. de farine
250 g. de sucre
250 g. de beurre
1 jaune d'oeuf
1 bonne pincée de sel

Recette :
Préchauffer votre four Th.7.
Malaxer la farine avec le sucre et le beurre.
Ajouter le sel.
Étaler sur une plaque beurrée (1 cm d'épaisseur).
Dorer au pinceau avec le jaune d’œuf mélangé avec un peu d'eau.
Dessiner les croisillons à la fourchette.
Faire cuire au four 10mn th. 7.

Si par hasard vous ne consommez pas tout votre broyé, vous pouvez le conserver plusieurs jours dans une boîte en fer. Moi je n'ai jamais le temps de le faire perdre...

Remarque : La tradition veut qu'on ne coupe pas un broyé ! Un broyé se casse d'un coup de poing en son centre. Ainsi, chacun prend le morceau qui l'intéresse selon son appétit (ou sa gourmandise). D'où son nom !

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